1. Chez l’Homme

Des expériences en laboratoire ont montré que dès 3 ans, l’enfant parvient à taper du doigt au rythme du métronome qu’on lui fait écouter.

image21

Si on étudie les effets de la musique sur le corps, on découvre qu’en effet la musique a un effet positif. Écouter de la musique agréable améliore la circulation, en réduisant la pression artérielle.

Pour expliquer pourquoi la musique est en mesure de réduire l’hypertension artérielle, des neuroscientifiques de l’université de Tsukuba au Japon, ont observé un groupe de souris souffrant d’hypertension. Les chercheurs japonais ont prouvés que l’écoute de la musique de Mozart augmente la quantité de calcium acheminée vers le cerveau. Cela augmente la production de dopamine ( substance chimique servant de neurotransmetteurs dans le cerveau), qui à son tour empêche l’activité du système nerveux sympathique (l’un des composants du système nerveux autonome), réduisant ainsi la pression artérielle. En résumé, à travers la dopamine, Mozart garantit aux souris une meilleure santé cardiovasculaire et donc, vraisemblablement, une plus grande espérance de vie.

image22

image23

Si l’on admet que la musique peut avoir un effet clinique sur la pression artérielle, d’autres pathologies médicales pourraient tirer profit de l’écoute, et encore plus de la production de musique, comme l’épilepsie ( maladie neurologique chronique caractérisée par la décharge électrique de groupes de neurones ( cellules du système nerveux central)), la démence sénile ( affaiblissement puis dégradation de l’ensemble des fonctions intellectuelles ) et certains dysfonctionnements du système cardiovasculaire.
Un groupe de chercheurs italiens et anglais a étudié les effets du rythme et de la structure mélodique sur la respiration et sur certains paramètres de la fonction circulatoire. La rapidité de la musique influence notre corps. En particulier, l’écoute accélère la respiration et fait augmenter la pression et le rythme cardiaque de façon proportionnelle au rythme de la musique et à sa complexité : plus une musique est rapide, plus ces paramètres s’élèvent, probablement à cause d’un effet de stimulation du système nerveux sympathique. Le système nerveux sympathique contrôle une grande parties des activités inconscientes du corps humain comme le rythme cardiaque.
Plusieurs études réalisées au Massachusetts General Hospital et dans divers autres hôpitaux d’Hong Kong ont prouvé que les gens qui écoutent de la musique tous les jours pendant 20 ou 30 minutes ont une tension plus basse que ceux qui n’en écoutent pas.
Cela montre que ce n’est pas le style musical qui a des effets sur notre corps, mais le rythme.

image24

Les battements du cœur se calent sur le rythme de la musique ; lorsque les ondes sont rapides, le cœur bat plus vite, et lorsque le rythme est lent, les battements du cœur sont plus espacés.

La musique permet de synchroniser plusieurs cerveaux sur un même rythme : chacun percevra les mêmes choses, en même temps.

C’est ce qu’a prouvé une étude en 2013 sur 17 jeunes (19-27 ans) droitiers : l’écoute d’une musique provoquait la même activation neuronale au même moment. Cette activation et cette synchronisation étaient moins fortes lorsqu’on supprime un rythme ou modifie la tonalité de cette musique.

Les adolescents utilisent la musique pour modifier leur humeur,  avec succès : c’est ce qu’a prouvé une autre étude sur les types de musique écoutés par les adolescents, en fonction d’un côté de leur humeur, et de l’autre de leur niveau de susceptibilité à la dépression et à l’anxiété. Ils ont trouvé que les personnes susceptibles à la dépression et à l’anxiété écoutent systématiquement plus de Heavy Métal en boucle et cela quelle que soit leur humeur, alors que chez les autres le choix d’un type musical était influencé par l’humeur.

La musique stimule la créativité et améliore les capacités cognitives comme l’attention et la mémoire. En faisant abstraction des bruits environnants, elle peut favoriser la concentration. Attention cependant au choix musical : les chansons connues peuvent inciter à fredonner la mélodie, battre le rythme et ainsi détourner l’attention.

Chez le sportif, la musique peut constituer une aide efficace pour la préparation mentale qui précède une épreuve.

image26

Une étude publiée au Canada dans The Journal of Neuroscience prouve qu’une formation musicale favorise les capacités cognitives ( capacités permettant de communiquer, de nous concentrer, d’apprendre des nouvelles connaissances) du cerveau. Ce qui veut dire que le cerveau est plus apte à stocker des connaissances, et aurait une capacité de raisonnement et de compréhension plus efficace.
Lorsqu’un enfant ou un adolescent reçoit une éducation musicale, ses capacités cognitives sont plus développées et elle vieillissent beaucoup mieux.
Pour prouver cela, des scientifiques ont recruté 20 adultes de 55 à 75 ans, dont 10 musiciens et 10 personnes qui ne font pas de musique. Ils leurs ont fait écouter des fragments de discours, parfois très courts, et ont analysé leur réponse neurologique. Et les résultats sont flagrants : les musiciens ont une réponse et une activité neurophysiologique deux à trois fois plus performante que les personnes qui ne font pas de musique. En effet, la plasticité (capacité à développer nouvelles connexions par apprentissage) de leur cerveau acquise durant leurs années de formation musicale leur permet de mieux comprendre certains messages et leur signification.
Des études ont montré que les enfants qui font de la musique voient leurs compétences scolaires s’améliorer.

image9


3. Sur notre humeur ou nos émotions

image4

Certaines musiques rendent-elles généreux ? D’autres égoïstes ? Les psychologues Rona Fried et Leonard Berkowitz, de l’Université de New York, ont fait écouter à des étudiants trois types de musiques : une musique calme, une musique stimulante et une musique jugée « désagréable ».
Après l’audition, chaque étudiant pouvait rentrer chez lui, mais au moment où il s’apprêtait à le faire, l’expérimentatrice lui annonçait qu’elle avait un service à lui demander : il s’agissait de l’aider à réaliser un travail commandé par un professeur de l’université ; elle prétendait avoir très peu de temps, et sollicitait de l’aide pour se tirer de ce mauvais pas.
En l’absence de musique, 60% des étudiants ont consenti à l’aider. Après l’écoute de musique douce, ce chiffre a atteint 90%, la musique stimulante ne produit pas d’amélioration, et la musique désagréable provoquant une baisse de 15% des bonnes volontés. On sait par ailleurs qu’une humeur positive favorise l’aide aux autres, tandis qu’une humeur négative a des effets contraires.
La capacité de la musique aide également à renforcer les relations sociales. La psychologue Maria Regina et ses collègues de l’Institut de psychologie de Saõ Paulo au Brésil ont révélé que lorsque des enfants écoutent des chansons typiques de différents pays (Petit papa Noël, Douce nuit, etc.), ils se parlent plus et jouent davantage ensemble.
Certaines musiques semblent atténuer la perception de la douleur, par exemple chez le dentiste ou lors de petites interventions médicales, mais parfois déplaisantes. Ainsi, Y. Chan, de l’Hôpital Queen Mary à Hong Kong, a étudié des patients subissant une coloscopie (une sonde est introduite dans le tube digestif). Il faisait subir cet examen avec ou sans musique, puis demandait aux patients de remplir des questionnaires destinés à évaluer la douleur ressentie. On diffusait à ceux qui étaient exposés à de la musique des chansons au rythme lent. Y. Chan a montré que la musique réduisait l’intensité de la douleur ressentie, ainsi que l’état d’anxiété. Il a constaté que la douleur était nettement réduite en présence de musique.
La musique peut améliorer vos performances en arithmétique ! Par exemple, Susan Hallam et ses collègues de l’Institut d’éducation de Londres ont proposé des problèmes d’arithmétique à des enfants de 10 ou 11 ans, soit dans un environnement musical (une musique de type Walt Disney), soit en l’absence de musique. La tâche durait 15 minutes, et les mesures effectuées par l’équipe londonienne ont montré que les enfants plongés dans l’environnement musical ont effectué en moyenne 36 problèmes contre 27,3 lorsqu’ils devaient travailler dans le silence.
Ces résultats confortent d’autres travaux qui établissent un lien entre performances cognitives et musique. Il a ainsi été démontré que la musique a des effets calmants auprès d’enfants hyperactifs, et accroît leurs performances en mathématiques, d’autres études ayant constaté des effets positifs de la musique de Mozart sur la concentration d’enfants présentant des difficultés.
Nancy Becker et ses collègues du Collège Ursinus de Pennsylvanie ont fait passer un exercice physique à des enfants de 9 à 11 ans, à des adultes de 18 à 55 ans et à des seniors âgés de 60 à 80 ans. Les participants devaient faire du vélo d’appartement pendant deux minutes, et parcourir la plus grande distance pendant ce laps de temps. Certains pédalaient sur fond de musique techno, d’autres sur fond de musique douce, d’autres dans le silence. La musique techno se révèle particulièrement « dopante » : alors qu’en l’absence de musique, les sujets ont effectué en moyenne 1,2 kilomètre, ils ont atteint 1,57 kilomètre avec de la musique douce, et 1,62 avec de la musique techno, cet effet ayant été observé aussi bien pour les enfants que pour les adultes, même les plus âgés.
Une seconde expérience a révélé qu’en diffusant de la musique avant l’exercice, mais en l’arrêtant juste avant l’exercice, on obtient également une amélioration des performances sportives. Pour les chercheurs, le rythme de la musique prépare le corps à l’effort et à la résistance.
Le fait d’écouter de la musique peut influer sur notre moral, car elle permet d’améliorer l’état émotionnel. En effet, la musique que l’on écoute correspond toujours à notre humeur du moment.
Tout le monde sait que quand on est triste, le mieux, c’est d’écouter de la musique entraînante ou des chansons aux paroles positives. Cependant, nombreux sont ceux qui préfèrent écouter des chansons tristes et négatives. Cela s’explique parce qu‘on se laisse guider par notre subconscient.
Quand on va bien, notre subconscient nous mène à écouter instinctivement de la musique entraînante et positive, sans avoir besoin de faire appel à la raison.
Quand on entend de la musique, le cerveau répond automatiquement en fonction du son qu’il perçoit. S’il est entraînant, alors on va se mettre à bouger notre corps, à adapter ses mouvements au rythme de la musique qu’on entend.
Si la musique est calme, elle va avoir un effet relaxant sur notre corps.
Souvent on établit un lien entre la musique que l’on écoute et notre vie personnelle.

III-La musicothérapie chez les malades

image11

Le terme de musicothérapie ne signifie pas « thérapie par la musique ». La musicothérapie n’a pas pour objectif de soigner, mais d’aider ou d’accompagner les malades au cours d’un traitement.
La musique favorise le développement sensoriel, régénère les émotions et joue un rôle dans la socialisation du malade.
Le musicothérapeute est soit un musicien ayant complété sa formation en psychologie, soit un professionnel de la santé ayant des connaissances en musique. Il intervient auprès de personnes en difficulté psychologique ou sociale avec comme outil la musique. Il peut pratiquer dans le secteur de la santé au sein d’un hôpital, dans les services de psychiatrie, de gériatrie (spécialité médicale traitant de maladies des personnes âgées) ou de médecine spécialisée (chirurgie, néonatologie), mais aussi dans le secteur éducatif et social. Son objectif n’est pas thérapeutique, mais pédagogique, et son souci est d’aider au développement de la personne par une relation privilégiée individuelle ou collective.

Il existe deux modes d’approche qui varient selon les publics auxquels on s’adresse :
• La musicothérapie réceptive : le sujet écoute un programme sonore établi après un entretien et un test de réceptivité musicale. Des techniques de relaxation permettent de réduire l’état d’angoisse, de nervosité…

• La musicothérapie active : elle est axée sur des productions sonores au moyen de la voix, les percussions ou autres. Le sujet devient créateur et s’exprime à travers la musique et les sons.

2. Chez les personnes atteintes d’Alzheimer

image10

Des patients non musiciens touchés par l’Alzheimer, aux fonctions cognitives très altérées se révèlent capable de se remémorer des mélodies, voire d’en retenir de nouvelles pendant un ou deux mois, voire plus ; ce qui montre que la musique peut inscrire des informations dans des zones cérébrales différentes de celle qui, sont considérées comme particulièrement dégradées chez ces malades.
Nombre d’études mettent en évidence les bénéfices des ateliers musicaux pour les personnes atteintes d’Alzheimer ; il en ressort qu’ils ont pour effets de réduire l’anxiété et la dépression, d’améliorer l’humeur des patients, leur communication, leur autonomie. C’en est au point que l’on attribue désormais à la musique de spectaculaires vertus thérapeutiques, en particulier par son aptitude à stimuler l’activité et la plasticité cérébrales.
Depuis une vingtaine d’années, l’évolution des techniques de neuro-imagerie permettent d’identifier précisément les effets et les modifications que la musique peut provoquer dans notre cerveau. Hervé Platel ( professeur de neuropsychologie à l’université de Caen ) est l’un des premiers à avoir identifié les réseaux cérébraux impliqués dans la perception et la mémorisation de la musique, et notamment sur les patients atteints de la maladie d’Alzheimer :
«La musique capte facilement notre attention : dès qu’il y a de la musique dans l’environnement, le cerveau se synchronise très naturellement . Les voies d’entrée de la musique dans le cerveau sont beaucoup plus complexes que celles de la parole, elles sollicitent différentes régions cérébrales : la musique stimule, relaxe, calme la douleur, mais a aussi la capacité d’augmenter la plasticité du cerveau et de provoquer les modifications au niveau des connections synaptiques ( des neurones ). »
La musique active des zones beaucoup plus étendues dans le cerveau, et sollicite les deux hémisphères. Par conséquent, les régions qui ont subi d’importantes lésions provoquées par la maladie d’Alzheimer peuvent être compensées par d’autres préservées. L’écoute de la musique agit également sur les émotions et a un effet stimulant sur la production de la dopamine ( un neurotransmetteur : molécule qui transmet des informations entre les neurones ).
Par conséquent les patients arrivent à se souvenir des mélodies anciennes, mais ce qui est encore plus surprenant pour les chercheurs, l’exposition à la musique permet aux patients d’activer les capacités d’apprentissage qu’on croyait perdues :
« Chez les patients avec lesquels l’on pratique la musicothérapie, on s’est aperçu qu’elle réussit à activer les capacités résiduelles de la mémoire : alors que l’on a l’impression d’avoir les patients qui n’ont plus aucune mémoire, ils arrivent à retenir les mélodies nouvelles et sont capables de les reproduire, même s’ils n’en mémorisent pas les paroles. »
Pourtant, la musique ne guérit pas :
Dans le cadre des maladies neuro-dégénératives, du type Alzheimer, la musicothérapie va en effet retarder les effets de la maladie, mais elle n’a pas d’impact sur la guérison en elle-même. Dans une contexte où pour l’instant aucun traitement ne peut guérir la maladie, le lien social reste un élément clé pour améliorer le quotidien des malades. La progression de la maladie est malheureusement inévitable, mais la musicothérapie apporte un sentiment de bien-être.
Dans certains cas, la musique peut être utilisée à des fins thérapeutiques. Melissa Brotons et Susan Koger, de l’Université de l’Oregon, ont mesuré l’impact de certaines musiques sur les facultés cognitives de personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer. Les musiques étaient choisies pour leur capacité à stimuler l’expression orale chez ces personnes : il s’agissait d’airs connus, parmi les classiques de la musique populaire américaine, à la fois enjoués et mélodieux comme O’Susanna, Singing in the Rain ou My old Kentucky. Les patients écoutaient ces airs deux fois par semaine pendant 30 minutes, et l’on observait leur comportement lors de conversations de groupe, ou la façon dont ils répondaient à des questions sur les thèmes habituellement abordés par le personnel soignant.
Cette étude a montré qu’en présence de musique, les patients ont une conversation plus fluide, plus riche, moins hésitante. Ils prennent la parole plus souvent, et de façon plus structurée, ce qui est déterminant tant on sait que les activités langagières sont perturbées dans la maladie d’Alzheimer et qu’il est important de les entraîner.



3. Chez les personnes dans le coma

image27

La musique est également une aide pour réveiller des patients d’un coma à l’écoute d’une musique familière.
On savait que la musique avait tout un tas de vertus, mais pas forcément qu’elle avait le pouvoir de réveiller des personnes du coma. C’est pourtant ce qui est arrivé à une petite fille Charlotte Neve de 7 ans, après avoir entendu à la radio la chanteuse Adèle. La petite fille était tombée dans le coma après avoir subi une série d’attaques cérébrales, qui l’avaient rendue aveugle et muette.
Sa mère, était prête à dire au revoir à sa petite fille, qu’on croyait condamnée. Elle avait décidé ce jour-là de lui rendre visite, et s’apprêtait à la prendre dans ses bras pour l’embrasser quand les premières notes de « Rolling in the Deep » d’Adele se sont fait entendre à la radio. La petite fille aimait beaucoup ce morceau, et sa mère a donc naturellement commencé à fredonner la chanson.
Tout d’un coup, la petite fille s’est mise à réagir par un sourire. Les infirmières, accourues dans la pièce, n’en revenaient pas et ont alors encouragé la mère à continuer de chanter. La petite fille s’est mise à nouveau à sourire. Les infirmières ont dit que c’était comme si elle l’avait débloquée et depuis ce jour, la petite fille a commencé à aller de mieux en mieux.. Elle s’est progressivement remise à parler, à marcher, et même à faire du vélo et à retourner en classe.
Tous les symptômes n’ont pas disparu, comme sa perte de vision partielle et des problèmes de mémoire importants, qui resteront sans doute à jamais. Ses parents ont d’ailleurs mis en place un fond de soutien pour aider à financer le matériel et les divers équipements dont leur fille aura bientôt besoin. L’avancement de sa guérison reste pour les médecins un cas extrêmement rare et « un petit miracle » pour sa mère. Mais ce n’est pas la seule : en 2008, Sam Carter s’est réveillé après plusieurs jours de coma quand il a entendu «satisfaction» des Rolling Stones. C’était le premier disque qu’il avait acheté en 1965.

Conclusion

Ce TPE nous a donc permis de comprendre le parcours de la musique depuis le mécanisme auditif jusqu’au système cérébral. Comme nous venons de le voir dans notre TPE, la musique est plus qu’un son, c’est un langage qui s’adresse à toute l’humanité. Elle est utilisée comme moyen de communication et d’expression sentimental. Pendant longtemps, la musique a été sous-estimée, mais les études ont montré qu’elle a une véritable influence sur notre humeur et nos émotions : lorsque nous somme heureux, nous avons tendances à écouter de la musiques dynamique. En revanche, lorsque nous sommes tristes, nous avons plutôt tendance à écouter de la musique lente. Nous observons qu’elle a aussi un ensemble d’effets très favorable sur l’Homme : la musique est devenue source de recherches particulièrement dans le domaine de la médecine. Les thérapeutes ont trouvé une sorte de solution miracle pour certains cas, comme par exemple le réveil de personnes dans le coma suite à l’écoute d’un son familier. Cette solution est la musicothérapie dont les biens faits sont indéniables. La musique est donc devenue quasiment indispensable dans notre société et ces bienfaits n’ont pas fini de nous surprendre.

Laissez un commentaire